Démoday 2022 @ MT Lab : vivre l’expérience du métavers

1er juin 2022 – Le MT Lab a célébré son premier Démoday de l’année sous le thème du Métavers. Un événement exclusif pour démontrer à ses 12 grands partenaires l’impact que pourrait avoir le Métavers sur les industries du Tourisme, de la culture et du divertissement. 

Une journée qui a débuté avec une introduction passionnante d’Alexandre Teodoresco, Directeur développement Innovation et Stratégie de la compagnie Les 7 doigts. Puis, embarquement immédiat de tous nos partenaires pour vivre l’expérience du Métavers en présence de 6 startups expertes :

Un événement mémorable pour tous les participants! Découvrez l’événement en images. 

Copyright © BODOUM Photographie. Tous droits réservés à MT Lab

500 000$ POUR LES STARTUPS DES RÉGIONS DU QUÉBEC

Montréal (QC), le 25 mai 2022 – Le  MT Lab renforce son programme d’accélération et d’opportunités en tourisme grâce à une contribution non remboursable de 500 000 $ de la part de Développement économique Canada pour les régions du Québec. Cette entente financière de deux ans a pour objectif de créer des ponts entre les startups et l’industrie touristique et d’ainsi trouver des réponses à leurs enjeux d’innovation. 

Visite du Ministre Steven Guilbeault - Jeudi 19 mai

Cette soutien contribuera à offrir un levier supplémentaire pour la relance post pandémique de l’économie touristique québécoise. L’initiative vise également à rendre, à terme, le Québec plus attractif, compétitif et, de ce fait, plus concurrentiel dans le marché touristique international.

DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE DU QUÉBEC
Ce projet permettra aux startups dans les différentes régions du Québec de bénéficier de l’expertise et des ressources du MT Lab, qui agira à titre d’intermédiaire, d’accompagnateur et de gestionnaire de projets innovants. Cette démarche d’innovation ouverte sera un élément clé dans la croissance et l’accélération des entreprises touristiques québécoises. Ainsi, avec le soutien du MT Lab, elles seront en mesure d’arrimer leurs idées avec les besoins de l’industrie d’ici tout en épargnant du temps et des coûts en recherche et développement.

De gauche à droite : Martin Lessard, Directeur général du MT Lab, Christian Agbobli, Vice-Recteur de la Recherche, de la création et de la diffusion de UQÀM), Steven Guilbeault, Député Laurier-Sainte Marie et Ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Pierre Bellerose, Président du Conseil d’administration du MT Lab, Paul Arsenault, Vice-Président du Conseil d’administration du MT Lab.

Pitch de la startup Héralys, talents and immigrants, représentée par Fatoumata Fofana

CITATIONS

« Le MT Lab a su devenir en à peine cinq ans un pôle incontournable d’entrepreneuriat et d’innovation ouverte. Les entreprises en démarrage du Québec qu’il accompagne réussissent
grâce à lui à s’adapter et à se positionner avantageusement sur le terrain – qu’elles agissent dans la sphère touristique, culturelle ou du divertissement. Comme député de Laurier–Sainte-
Marie, je suis on ne peut plus fier de cet apport incommensurable du MT Lab à tout l’écosystème d’innovation québécois. » – L’honorable Steven Guilbeault, député de Laurier–Sainte-Marie et ministre de l’Environnement et du Changement climatique 

« Notre gouvernement a à cœur de soutenir l’innovation dans toutes les régions. Le MT Lab s’est positionné en chef de file pendant la pandémie en répondant aux nouveaux besoins des
entreprises touristiques, fortement impactées par cette situation exceptionnelle. Il a pu proposer des solutions adaptées à l’industrie du tourisme, et c’est tout le secteur qui en ressort gagnant. Nous avons besoin de joueurs comme le MT Lab pour assurer la relance de notre économie, que nous souhaitons plus verte, plus résiliente, plus juste et plus forte pour tous. » – L’honorable Pascale St-Onge, députée de Brome–Missisquoi, ministre des Sports et ministre responsable de DEC

« Nous sommes très fiers d’annoncer aujourd’hui cette entente qui reconnaît l’importance de l’innovation dans la croissance et la relance de l’industrie du tourisme, de la culture et du divertissement. Grâce à cette contribution financière, le MT Lab pourra continuer de soutenir encore plus de startups dans leur développement. Nous remercions sincèrement la ministre responsable DEC, l’honorable Pascale St-Onge, pour cet apport important pour le MT Lab et l’industrie touristique du Québec. » – M. Pierre Bellerose, président du MT Lab

« Même si le tourisme, la culture et le divertissement étaient au cœur de la crise sanitaire, les besoins en innovation n’ont jamais cessé d’être en demande. Il faut se réjouir que DEC soutienne nos projets pour accélérer la relance et rendre plus compétitives les destinations touristiques québécoises. » – M. Martin Lessard, directeur général du MT Lab

À PROPOS DU MT LAB

Premier incubateur de startups dédié au tourisme, à la culture et au divertissement en Amérique du Nord, le MT Lab a été créé en 2017 par l’UQAM et Tourisme Montréal. Il reçoit le soutien de l’UQAM pour ses locaux situés au cœur du quartier des spectacles. Le MT Lab est un fier partenaire de la Ville de Montréal. À la fois lieu de rencontre, accélérateur de startups et plateforme d’échanges, le MT Lab accompagne des entreprises avec des solutions innovantes pour les grands joueurs de l’industrie.

À PROPOS DE DEC

DEC est le partenaire fédéral clé du développement économique régional au Québec. Grâce à ses 12 bureaux d’affaires régionaux, DEC accompagne les entreprises, les organismes d’appui et toutes les régions du Québec vers l’économie de demain. Les fonds ont été consentis au MT Lab en vertu du programme Croissance économique régionale par l’innovation de DEC, qui s’adresse aux entrepreneurs qui misent sur l’innovation pour faire croître leur entreprise et la rendre plus compétitive. Ce programme s’adresse également aux acteurs économiques régionaux qui contribuent à créer un environnement entrepreneurial propice à l’innovation et à une croissance pour tous, dans toutes les régions.

SOURCES

Audray Lemieux : audray@mtlab.ca

MT Lab | mtlab.ca

Développement économique Canada pour les régions du Québec | dec.canada.ca

 

CONTACT MÉDIA

My-Le Nguyen | my-le@fernandezcom.ca

Cellulaire : 438 830-5452

Les 5 clés du succès pour réussir à l’international

internationalisation

Les 5 clés du succès pour réussir à l’international

internationalisation

Avec l’accélération de la digitalisation des organisations et la facilité pour des entreprises de faire des pitchs à l’international, tout bon plan d’affaires devrait aujourd’hui comprendre une stratégie de commercialisation à l’international. 

Nous vous présentons ici nos conseils pour faire croître votre startup au-delà des frontières nationales.

Ne visez pas « le monde »

Vos plans d’internationalisation visent tous les pays d’Europe? Il est plutôt conseillé de concentrer vos efforts autour d’un ou deux pays clés, afin d’optimiser votre investissement de temps et d’argent. Puisque chaque marché présente une réalité différente, il est recommandé de développer une stratégie d’internationalisation propre à chacun des pays ou des régions visés. À titre d’exemple, on préférera miser sur une expansion visant la région de la côte ouest chez nos voisins du sud, plutôt que dans l’ensemble des 50 états, qui sont beaucoup trop vastes et distincts pour faire l’objet d’une seule stratégie de développement à court terme. Mieux vous pourrez définir le territoire visé, plus vous serez en mesure de mettre sur pied une stratégie efficace et de maximiser votre retour sur investissement. 

Quelles sont les valeurs, préoccupations et priorités de votre marché?

Avant d’attaquer un nouveau marché, le mot ordre est le suivant : observer. Faites vos recherches et récoltez un maximum d’informations sur le nouveau territoire à conquérir, mais également sur les préoccupations, valeurs et priorités des gouvernements locaux et nationaux. Considérez par exemple les cycles d’élection des gouvernements en place, et restez à l’affût des subventions et des programmes d’aide à l’entrepreneuriat disponibles à l’échelle locale. 

Le saviez-vous? Le gouvernement du Québec possède une trentaine de bureaux répartis dans autant de pays à l’étranger. N’hésitez pas à les contacter pour obtenir des conseils et contacts à l’international.

L’importance des différences culturelles

Avant de faire affaire avec une autre entreprise, un client potentiel, ou un partenaire éventuel, rappelez-vous que vous faites d’abord affaire avec des individus. Il est capital de vous intéresser à la culture du nouveau territoire sur lequel vous évoluerez, afin de comprendre les valeurs, les sensibilités et les sources de friction propres aux individus évoluant sur ce marché. Dans le doute, n’hésitez pas à poser vos questions afin de bien saisir les subtilités de la culture en question. 

Astuce : Apprenez quelques mots dans la langue ou dans le dialecte local. Même avec une prononciation bâclée, ce petit effort promet de charmer vos interlocuteurs et sera peut-être porteur de succès pour vos affaires!

La théorie de la Tour Eiffel

Cette théorie, élaborée par l’entreprise néerlandaise WeGrow, propose de trouver LA personne, marque ou entreprise avec laquelle s’associer pour pénétrer un marché donné. C’est en démarrant au haut de la Tour Eiffel avec un seul contact clé, que vous pourrez établir les bases de votre succès dans ce nouveau marché.

Le pouvoir de votre réseau actuel

On entend souvent parler du fait qu’il faut miser sur son réseau actuel pour développer ses affaires, et c’est aussi vrai à l’échelle locale qu’au niveau international! Partagez vos visées avec vos clients et partenaires, mais informez-vous également de leurs plans d’expansion vers d’autres marchés. Peut-être pourriez-vous les accompagner et poursuivre votre relation d’affaires sur ces nouveaux territoires, pour ainsi démarrer votre croissance à l’international du bon pied. 

Découvrez le Programme Export du MT Lab, conçu en collaboration avec le Welcome City Lab

Financement disponible pour soutenir l’internationalisation de votre startup

Plusieurs organismes, institutions et départements gouvernementaux proposent des subventions et du financement pour développer de nouveaux marchés à l’étranger. En voici un aperçu : 

Accompagnement et aide financière jusqu’à 50 % des coûts admissibles (10 000 $ à 50 000 $ par projet).
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Accompagnement et aide financière allant jusqu’à 50 % des dépenses admissibles (maximum 250 000 $ sur une période de douze mois).
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Voir la cartographie complète des programmes d’aide à l’internationalisation des startups (via startups Montréal)

BONUS!

Les conseils de notre expert en résidence Julien Tougeron 

  • Ayez une stratégie claire : Établissez les forces et faiblesses de votre entreprise, et faites des recherches sur l’écosystème du nouveau marché visé (points d’accès, concurrents potentiels, acteurs clés, événements, etc.) pour établir une stratégie gagnante. 
  • Adaptez votre offre au marché : Évitez le copier-coller! Un produit ou service qui a bien fonctionné sur un territoire donné n’aura pas le même succès dans le pays voisin. Adaptez votre stratégie en fonction du territoire visé, de la culture locale, des usages et habitudes des consommateurs, etc. 
  • Choisissez le bon mode de représentation : Débutez en douceur! Visez à simplifier vos circuits de ventes et commencez votre expansion avec une structure légère (bureau de liaison, agent commercial, etc.). Cela vous permettra de tester le marché et d’ajuster vos efforts, à moindre coût. 
  • Optimisez vos ressources financières : L’internationalisation représente un investissement majeur. Évaluez au mieux vos ressources financières et le budget nécessaire avant de vous lancer dans l’aventure.
  • Identifiez les employés susceptibles de pouvoir contribuer à l’internationalisation : Identifiez le personnel ayant une sensibilité et un intérêt pour l’international, et misez sur les employés actuels et futurs qui possèdent des connaissances au niveau de l’exportation.

Perspectives de 3 géants sur les défis d’innovation RH : Palais des Congrès de Montréal, Air Canada et Tourisme Montréal

défis d'innovation

Perspectives de 3 géants sur les défis d’innovation RH : Palais des Congrès de Montréal, Air Canada et Tourisme Montréal

Les matinées Reverse pitch au MT Lab sont l’occasion d’illustrer de façon concrète les défis d’innovation de notre industrie auprès des entrepreneurs innovants et des acteurs de l’écosystème. Le 8 septembre dernier, les enjeux RH (ressources humaines) étaient à l’honneur, avec la présentation de cas concrets chez le Palais des congrès de Montréal, Air Canada et Tourisme Montréal.

défis d'innovation

Nos participants étaient:

Palais des congrès de Montréal

  • Christian Ruel, vice-président aux finances et à l’administration
  • Marie-Ève Leclerc, conseillère Talent et Culture

Tourisme Montréal

  • Sarah Justine Leduc-Villeneuve, gestionnaire – Accueil et développement de produits

Air Canada

  • Rania Chehade, directrice – Plateformes de distribution et livraison de produits
  • Catherine Jetté, cheffe de service – Cycle de vie client

Les enjeux et réalités

1. Qui dit redémarrage, dit surtout : repartir dans un cadre nouveau

C’est le grand constat au moment de la reprise des activités : nous ne sommes pas en train de redémarrer notre bonne vieille machine opérationnelle « bien huilée » – nous sommes littéralement en train d’en démarrer une nouvelle.

Ç’a commencé avec le télétravail, puis au recours nécessaire à de nouveaux outils numériques et, enfin, à revisiter nos façons de faire pour réduire les incertitudes et mieux accompagner nos clientèles dans les changements et les nouvelles mesures sanitaires.

On constate que les exigences du travail et les compétences mobilisées pour les remplir représentent un cadre bien différent d’avant. Par exemple, au Palais des congrès de Montréal, Christian Ruel, vice-président finances et administration, nous a illustré le défi des équipes événementielles dans le domaine du congrès : des employés d’expérience et chevronnés doivent maintenant intégrer à leurs pratiques toute une nouvelle panoplie d’outils numériques pour faire vivre des concepts hybrides (présentiel et virtuel).

Au niveau des défis RH, il faut donc pouvoir capter les difficultés des équipes face à cette nouvelle réalité et engager les employés dans le partage et la rétroaction rapide entre les effectifs et les gestionnaires. On comprend aussi qu’il faut être en mesure de suivre la progression des apprentissages et l’intégration des nouveaux outils dans la pratique. Les professionnels RH en tourisme ont donc tout intérêt à se familiariser avec les innovations technologiques adressant ces nouveaux défis.

Car au final, c’est en générant la capacité à mobiliser les compétences, favoriser l’entraide entre les collègues, offrir de l’écoute et de l’accompagnement nécessaire au bon moment que l’entreprise touristique se dote des conditions gagnantes pour assurer efficacement sa reprise dans le monde « d‘après ».

2. Notre métier, c’est avant tout l’accueil et la chaleur humaine

L’année a été parsemée de choix difficiles, comme le fait de laisser aller des personnes de talent. À l’aube de la reprise, on se questionne maintenant sur: comment compléter les tâches que ces personnes réalisaient?

Certains diraient : «Automatisez tout ! Mettez des robots partout !» Mais nos grands partenaires nous rappellent que le tourisme, c’est d’abord et avant tout une expérience d’accueil et une chaleur humaine. On motive le voyage par l’envie de découvertes, mais on en chérit les souvenirs pour les rencontres que l’on y fait : l’humain est au cœur de l’expérience de voyage.

Le défi RH est donc de repérer les opportunités pour alléger la pression et la surcharge de travail sur les équipes, tout en conservant un sain équilibre entre optimisation des processus et expérience touristique.

Comme l’exprimait Catherine Jetté, chef de service – Cycle de vie client B2B chez Air Canada, l’employé en tourisme joue le rôle d’ambassadeur pour la destination.

L’expérience de visite allant de pair avec l’image de la destination, le bien-être des employés devient donc une préoccupation de premier plan – on veut des talents avec  « l’esprit clair », dégagé de tout tracas, afin qu’il se concentre sur l’humain.

Comme le soulignait Sarah-Justine Leduc-Villeneuve, gestionnaire en accueil et développement de produit chez Tourisme Montréal: avec le télétravail et les risques d’isolement sous-jacent, le besoin de faire vivre une culture d’entreprise harmonieuse est donc une nécessité pour assurer la cohésion et la transmission des valeurs de l’organisation dans l’ensemble de ses services.

Face à la pénurie de main-d’œuvre, les professionnels RH sont également intéressés par toute solution permettant aussi d’automatiser des tâches à faible valeur ajoutée, afin que les employés puissent s’appliquer à l’accueil des visiteurs.

Ç’a commencé avec le télétravail, puis au recours nécessaire à de nouveaux outils numériques et, enfin, à revisiter nos façons de faire pour réduire les incertitudes et mieux accompagner nos clientèles dans les changements et les nouvelles mesures sanitaires.

On constate que les exigences du travail et les compétences mobilisées pour les remplir représentent un cadre bien différent d’avant. Par exemple, au Palais des congrès de Montréal, Christian Ruel, vice-président finances et administration, nous a illustré le défi des équipes événementielles dans le domaine du congrès : des employés d’expérience et chevronnés doivent maintenant intégrer à leurs pratiques toute une nouvelle panoplie d’outils numériques pour faire vivre des concepts hybrides (présentiel et virtuel).

Au niveau des défis RH, il faut donc pouvoir capter les difficultés des équipes face à cette nouvelle réalité et engager les employés dans le partage et la rétroaction rapide entre les effectifs et les gestionnaires. On comprend aussi qu’il faut être en mesure de suivre la progression des apprentissages et l’intégration des nouveaux outils dans la pratique. Les professionnels RH en tourisme ont donc tout intérêt à se familiariser avec les innovations technologiques adressant ces nouveaux défis.

Car au final, c’est en générant la capacité à mobiliser les compétences, favoriser l’entraide entre les collègues, offrir de l’écoute et de l’accompagnement nécessaire au bon moment que l’entreprise touristique se dote des conditions gagnantes pour assurer efficacement sa reprise dans le monde « d‘après ».

3. Il n’y aura pas de meilleurs moments qu’aujourd’hui pour propulser votre innovation en tourisme

La pandémie a engendré la plus forte décroissance du secteur touristique depuis la Seconde Guerre mondiale. Maintenant, la perspective de reprise de l’industrie promet d’être tout aussi « historique ».

Avec un retour des retombées économiques de 2019 (avant la pandémie) d’ici 2024-2025, un joueur qui s’insère au tout début de cette remontée va donc naturellement suivre la courbe de croissance de l’industrie. Dans ce contexte, les joueurs les plus agiles auront l’opportunité de grandir à vitesse grand V et de se positionner comme nouveau leader du domaine.

Partagez la bonne nouvelle ! L’industrie du tourisme rentre dans le « printemps » de l’investissement et il n’y aura pas de meilleur moment qu’aujourd’hui pour propulser votre innovation vers les sommets.

Saurez-vous faire de ces enjeux RH vos opportunités ?

Manifestez-vous auprès de MT Lab –>  bit.ly/3CwhZWm

Si vous souhaitez revoir la matinée reverse pitch du 8 septembre dernier, c’est ici –> bit.ly/399Mhki

Soyez également à l’affût de nos prochains reverses pitch, à venir en novembre –> bit.ly/3zX9QI6

Paru initialement le 4 octobre 2021 sur Tourisme Express

Électrification des transports et tourisme durable – un monde d’opportunités

tourisme durable

Électrification des transports et tourisme durable - un monde d’opportunités

Lorsque l’on résume le développement durable à sa plus simple expression, c’est l’idée que les activités humaines du présent ne compromettent pas la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins – avec des modèles (ré)générateurs de valeurs partagées.

L’électrification des transports est un thème de l’heure, mais avons-nous la pleine compréhension des opportunités sur les modèles d’affaires en tourisme et le futur de l’industrie ? Voici trois pistes de réflexion pour exprimer le potentiel de ce changement annoncé dans le secteur du transport et de la mobilité.

tourisme durable

Image Google libre de droit

1- De nouveaux systèmes logistiques à échelle urbaine

Vous ne le voyez peut-être pas encore, mais l’écosystème d’innovation bouillonne actuellement de nouveaux modèles d’affaires qui se saisissent de l’électrification des transports pour développer de nouveaux marchés.

La source de cette vague tient à quelques mots magiques – «le seuil de rentabilité». En effet, si l’essence rendait coûteuses les opérations de transport au sein des villes (regardez simplement les indices de consommation de votre véhicule entre ville et autoroute), le coût très abordable de l’électricité au Québec permet de revoir la donne avec des véhicules électriques. Avec des seuils de rentabilité améliorés, de nouveaux systèmes logistiques et durables peuvent ainsi voir le jour.

En exemple, ne pensons qu’à la possibilité d’opter pour des modèles zéro déchets pour la restauration à domicile. En effet, la logistique pour le ramassage des plats réutilisables aurait été trop dispendieuse à effectuer sous un modèle de transport à essence. Avec l’électrique, c’est maintenant possible. Et la grande question à se poser dans cet exemple: à prix égal, quel restaurant recommanderiez-vous – celui qui contribue à sauver le monde ou celui dont vous entendez le pot d’échappement du livreur annoncer son arrivée au coin de la rue…?

Ceci exprime bien que l’électrification des transports peut contribuer à redéfinir l’offre et les services offerts au sein d’une destination urbaine.

2- Le plan aérien des grandes villes

L’électrification des transports, c’est aussi en matière de mobilité aérienne. En effet, au sein du réseau international d’innovation en tourisme du MT Lab, le Groupe ADP – leader mondial du secteur aéroportuaire – est actuellement en projet pilote afin d’offrir un service de taxi volant d’ici les Jeux olympiques de 2024 à Paris. Dans 3 ans, pas dans 10 ou 20 ans.

Imaginez maintenant les opportunités que créeront ces nouveaux liens « directs » entre sites aéroportuaires et attraits touristiques. Dans le cas de Montréal, par exemple, on pourrait imaginer qu’un touriste puisse contourner l’engorgement routier entre l’aéroport et le Casino de Montréal par la voie des airs, passant de 45 minutes à 15 minutes pour son transit.

Trop futuriste, vous dites ? Considérant que la société Bell Textron développe actuellement son taxi volant électrique, le « Nexus », à son usine de Mirabel – ne soyez pas étonnés que ces véhicules soient dans le paysage touristique de nos grandes villes d’ici les prochaines années. Cette transformation annoncée de la mobilité urbaine mènera les grands attraits à se positionner sur le sujet et à s’assurer d’être compétitifs sur leur rapidité d’accès à ce nouveau réseau.

3- L’accessibilité pérenne aux régions du Québec

Le gouvernement du Québec s’est engagé à cesser la vente de véhicules neufs à combustion fossile dès 2035. Ce changement est l’une des mesures qui interviennent dans le plan de lutte aux changements climatiques. Vous comprenez donc que le défi de la mobilité durable entre les régions du Québec passe par la capacité d’effectuer de longues distances tout en assurant des déplacements avec l’empreinte carbone la plus faible.

À cet effet, l’entreprise la Navette Nature est le cas d’école par excellence pour un modèle d’affaires se saisissant de l’électrification des transports en vue de générer un tourisme durable. En effet, les bénéfices de son modèle sont triples :

  1. L’entreprise offre des services de navettes en autobus entre les pôles urbains et les destinations plein air en région – rendant ainsi accessible la nature aux touristes et aux citoyens sans voiture.
  2. Avec des routes maximisées et, comme il s’agit de transport collectif, l’empreinte carbone des déplacements s’en voit déjà réduite.
  3. Avec la volonté de l’entreprise de se doter d’autobus électriques, la Navette Nature pourra assurer à sa clientèle le maintien de tarifs abordables – évitant l’inflation à venir du pétrole dans les prochaines années – tout comme des déplacements encore plus écoresponsables.
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Crédit Photo – Navette Nature – Été 2019

Un modèle d’affaires qui fait ses preuves, mais qui a aussi l’avantage d’être bâti pour l’avenir. On ne peut s’empêcher de souligner que cela fait également écho aux plus récentes orientations du ministère du Tourisme et du ministère du Transport du Québec.

Et vous ? Quelle opportunité l’électrification des transports amène-t-elle pour votre organisation ?

Si vous connaissez des entrepreneurs avec des modèles innovants de tourisme durable , manifestez-vous!

Paru initialement le 31 mai 2021 sur Tourisme Express

Comment les grandes et petites entreprises en tourisme peuvent-elles innover ensemble?

entreprise innovante

Comment les grandes et petites entreprises en tourisme peuvent-elles innover ensemble?

Est-ce possible d’amener un acteur d’envergure de l’industrie touristique, culture et divertissement à travailler avec une jeune compagnie innovante, où deux mondes semblent s’opposer? Quels rôles peuvent jouer les organismes d’accompagnement d’entrepreneurs comme le MT Lab, mais aussi le Centechla PiscineLe Camp ou Digihub, dans ces «collisions»? Une «collision», c’est le moment où les chemins de la grande et la petite entreprise se croisent.

Lors d’un panel organisé par Expo Entrepreneurs, Martin Lessard, le directeur général du MT Lab, s’est entretenu avec deux startups (Linzi Shang, directrice des opérations, Gallea et Isabelle Leblond, fondatrice & CEO d’Happy Hotels, deux entreprises innovantes accompagnées par le MT Lab), pour nous faire part de leur collaboration avec Marie-Claude McDuff, directrice, Hôtel et affaires étudiantes, de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ), un des partenaires du MT Lab.

entreprise innovante

Extrait du panel Expo Entrepreneurs “Préparez la relance dans un écosystème innovant et résilient”

1. Comment un partenaire peut-il choisir de collaborer avec une bonne entreprise innovante?

« Les startup viennent d’un incubateur où on est partenaire, on a de la chance de leur parler, de les voir. Cela nous permet de comprendre si c’est une bonne solution à vendre et de voir la pérennité de l’innovation. On ne cherche pas à implanter dans notre structure des produits 100% finis, juste quelque chose de concret.

Vous avez beau avoir la meilleure compagnie au monde, l’honnêteté et la transparence vont primer. Quand l’ITHQ veut mettre son nom quelque part, il faut que ce soit gagnant pour tout le monde. Ce n’est pas nécessairement la maturité du projet qui sera regardée en premier, mais bien si le projet est très clair, très précis. Ce que j’aime du MT Lab, c’est quand les jeunes startups arrivent, elles ont été “coachées”, quand elles présentent le produit, c’est synthétisé, c’est clair, ce n’est pas un pitch de vente juste pour vendre! C’est primordial quand on travaille avec un grand partenaire, d’instaurer une relation de confiance; on devient une vitrine de leur solution innovante.

La meilleure approche pour collaborer avec un partenaire est d’avoir une approche plus fun, qui montre la créativité, être original, aller chercher l’imaginaire, aller chercher le partenaire différemment, se mettre dans la peau de l’autre. Il faut aussi prendre en compte que le timing n’est pas toujours là, il faut se laisser le temps, Un conseil est d’éviter d’être trop agressif dans l’approche. La clé est la patience! » – Marie-Claude McDuff, ITHQ

2. Qu'est-ce que cela apporte, pour une jeune entreprise, de collaborer avec une grande entreprise?

« On a appris à parler le même langage, à comprendre leur réalité, à transformer notre solution en opportunité d’affaires. Le MT Lab a permis de nous faire grandir professionnellement, nous a offert des séances de coaching, d’ateliers, de formations avec des experts, de développer des argumentaires de vente, des outils marketing, de s’entraîner à un pitch qualitatif. On a atteint de nouveaux sommets grâce à cet accompagnement: un nouveau modèle d’affaires, une nouvelle façon de partager ses idées, notre pitch de vente, un  réseau de contacts. Les grands partenaires ont besoin de voir venir leurs opportunités et d’être au courant des dernières tendances. Le plus dur, pour eux, est de passer à l’action; la flexibilité des jeunes entreprises permet de mieux comprendre les besoins du partenaire. Amener l’innovation dans leur structure permet aux partenaires d’agrandir leur vision et d’être à l’avant-garde de la technologie et ainsi les aider à avoir des discussions, à les emmener sur des choses auxquelles ils ne pensent pas. » – Isabelle Leblond, Happy Hotels

entreprise innovante

Extrait du panel Expo Entrepreneurs “Préparez la relance dans un écosystème innovant et résilient”

3. Un conseil à donner à un jeune entrepreneur qui démarre et qui se demande la valeur de faire affaire avec un partenaire?

« Être ambitieux, audacieux, ne pas avoir peur de se faire fermer la porte au nez. On croit en nous! Il faut savoir gérer cette relation et apprendre à la solidifier. Le plus difficile est le contact, savoir à quelle porte frapper, le réseau de contacts est primordial, savoir qui est la personne à contacter et à qui on peut poser des questions.

  • Essayer de faire de notre mieux, penser à nos ressources.
  • En tant qu’entreprise émergente, qu’est-ce que l’on peut faire pour amener le partenaire à innover?
  • Concrétiser des projets et améliorer son produit.
  • Prouver que ta solution fonctionne, l’améliorer selon les besoins de l’industrie. Les accompagner dans leur désir d’innover. Imaginer plus grand. » – Linzi Shang, Gallea

Vous l’avez compris, les «collisions» sont une façon pour que l’innovation circule et ces rencontres peuvent mener plus loin qu’on pense. Le MT Lab est un tel catalyseur entre la grande et la petite entreprise.

On finira par cette métaphore donnée par Martin Lessard, lors de ce panel : « Le grand partenaire, c’est une grande montagne que vous voulez viser; parfois vous êtes chanceux, il y a un train qui s’y rend. Et des fois il y a des sherpas: les incubateurs, les accélérateurs qui vont vous guider vers ça! Parfois c’est tellement loin, le projet final; il faut trouver des petits projets! Parfois on peut se manquer, mais il faut prendre l’opportunité quand ça passe et vous posez cette question: Qu’est-ce que ma solution peut apporter à ce grand partenaire? »

Pour retrouver l’intégralité des propos recueillis du panel Expo Entrepreneurs « Préparez la relance dans un écosystème innovant et résilient ».

Paru initialement le 29 mars 2021 sur Tourisme Express

Une entreprise innovante montréalaise permet de voyager dès maintenant!

Une entreprise innovante montréalaise permet de voyager dès maintenant!

Et s’il était possible de se téléporter dans la destination de vos rêves malgré la pandémie? Êtes-vous curieux de découvrir une nouvelle manière de voyager sans vous déplacer?

Le temps d’une courte entrevue, Jean Nicolas Vandelac, CEO, vous présente Hoppin’ World! Cette entreprise permet de découvrir, à plusieurs, des destinations et des attraits depuis n’importe où dans le monde grâce à l’utilisation de la réalité virtuelle sociale. Ils permettent à tout individu de se rencontrer virtuellement dans des reproductions de lieux réels à l’aide de la technologie du VR.

voyager

Hopp’in World selon son fondateur.

« Hopp’in World, c’est une façon unique de permettre aux gens de se divertir avec des parents, des amis et de nouvelles connaissances, en se téléportant ensemble dans des destinations du monde pour y découvrir leurs attraits et leur culture. »

Quel a été l'impact de la pandémie sur leur entreprise?

« Malgré un ralentissement la première année, la pandémie nous a offert une opportunité, un coup de pouce! Ce contexte amène les organisations touristiques et culturelles à aborder la relance avec une nouvelle compréhension de la valeur: des visiteurs qui se retrouvent virtuellement dans leurs attraits et événements pour vivre de nouvelles expériences. »

Hopp’in World

Crédit photo : MT Lab (photo prise avant la crise de la COVID-19)

Peux-tu nous parler de ton dernier projet?

« À la suite d’une rencontre avec le ministère du Tourisme (MTO) et aux Rendez-vous d’innovation, on a lancé un projet à l’échelle du Québec pour permettre à toutes les destinations de devenir accessibles virtuellement. Cette accessibilité permettra de joindre les Américains, Canadiens et Européens qui ne rêvent que de pouvoir enfin sortir et voyager loin de chez eux. »

Comment vas-tu rendre ces destinations accessibles?

« Hoppin’ World amène les explorateurs en téléprésence à découvrir les régions participantes du Québec à l’aide de vidéos 360 en réalité virtuelle sociale. Cette visite est sous forme d’une quête guidée développée en collaboration avec Strateolab, issu du MT Lab.  Les participants (explorateurs) sont invités à se déplacer et à interagir pour vivre l’émotion de l’endroit. Afin d’offrir une immersion totale, le son du projet est optimisé par Saga, startup issue également du MT Lab. »

Que veux-tu dire par régions participantes?

« Nous concevons ces quêtes guidées à l’aide de contenu existant ou de nouvelles productions des ATR et ATS intéressés. Les ATR, ATS et leurs membres peuvent bénéficier de cette opportunité en nous contactant, que ce soit pour recevoir virtuellement des organisateurs d’événements ou des planificateurs de voyages, pour accueillir des visiteurs potentiels avec leurs familles et amis avant et après leur séjour, ou éventuellement répartir les touristes sur le territoire à partir des bureaux d’information. »

Quelle est la base d'une bonne relation entre une jeune entreprise innovante et un grand partenaire?

« Pour moi c’est toujours le respect. Comprendre la réalité de l’autre, en tant qu’organisation et en tant que personne dans cette organisation. Avoir la patience de s’adapter au rythme du marché et d’établir les relations qui permettent de répondre adéquatement aux besoins et poussent à offrir un service ou un produit de qualité. »

Quelle a été ta plus belle rencontre au MT Lab?

« C’est une question impossible à répondre! Parce que c’est l’ensemble des rencontres avec le MT Lab qui nous ont permis de concrétiser plusieurs des opportunités qu’on récolte aujourd’hui. De l’introduction qu’on nous a faite au MT Lab, il y a plus de deux ans, en passant par les nombreux conseils que l’équipe m’a donnés, la panoplie d’événements et d’ateliers qui ont amené des rencontres et des discussions d’affaires jusqu’à aujourd’hui, où on nous permet de parler de ce qui nous allume. Et je sais surtout que ce n’est pas terminé parce que chaque nouvelle organisation que je rencontre a sa réalité que j’apprends à connaître pour identifier la meilleure façon d’atteindre ses objectifs et de la rendre accessible au monde entier, et ça c’est inspirant. »

Pour avoir plus d’informations sur le projet d’Hoppin’ World et faire partie de ce projet, vous pouvez les contacter ou à l’adresse courriel contact@montrealxr.com.

Paru initialement le 29 mars 2021 sur Tourisme Express

Le Parc olympique devient le 12e Grand partenaire de l’incubateur MT Lab

parc olympique

Le Parc olympique devient le 12e Grand partenaire de l'incubateur MT Lab

Le Parc olympique et le MT Lab concluent un nouveau partenariat important sur l’innovation en tourisme. Dans le cadre de cette association, le Parc olympique travaillera avec des entreprises innovantes québécoises sur l’axe de la création d’expériences à échelle humaine dans un lieu symbolique et surdimensionné. Les projets porteront principalement sur les trois secteurs de l’organisation que sont le tourisme, l’événementiel et le sport.

Ce partenariat s’inscrit dans une série d’actions qui expriment concrètement l’élan de la nouvelle vision du Parc olympique, propulsé par l’adoption de la loi 15 en juin 2020, qui a fait naître la Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique l’automne suivant. Le Parc consolide ainsi son statut d’icône de la métropole, en plus d’être un pôle d’innovation et de créativité. Au cours des prochains mois, le Parc olympique, en collaboration avec le MT Lab, travaillera à :

  • Redynamiser l’Est de Montréal en encourageant les résidents du quartier, les Montréalais, les Québécois et les visiteurs à s’approprier ces installations d’une valeur indéniable et à participer aux activités du Parc olympique, un lieu de découvertes, de divertissement, de sports et d’affaires, situé au cœur du Quartier olympique;
  • Se positionner comme une figure de proue du secteur du tourisme sportif et recréer des liens tangibles avec la Ville et les acteurs montréalais;
  • Accueillir et devenir le partenaire de moments mémorables, dans toutes les installations, 365 jours par année;
  • Célébrer le Parc olympique, reconnu comme une icône de Montréal, qui, à l’aube de son 50e anniversaire, contribue au quotidien à la fierté de ses employés et de ses utilisateurs.

Le Parc olympique a choisi de collaborer avec le MT Lab et ses grands partenaires avec pour objectif de créer et d’innover, afin d’exploiter toutes les possibilités offertes par l’espace pluridisciplinaire qui le définit. L’innovation s’inscrit au cœur des valeurs du Parc olympique, afin que ce dernier se dresse en chef de file pour offrir des produits événementiels et touristiques répondant à la fragmentation des marchés et à l’appétit grandissant des touristes locaux et internationaux qui ont soif d’expériences inédites.

« Nous souhaitons par la voie de l’innovation positionner le Parc olympique comme un acteur clé de la relance de l’industrie touristique et dynamiser la mise en valeur de ses installations. Le MT Lab, principal lieu d’innovation en tourisme au Québec, est un partenaire tout désigné pour atteindre cet objectif », mentionne Michel Labrecque, président-directeur général du Parc olympique.

parc olympique

Crédit photo : Parc olympique

« Le MT Lab est très fier d’accueillir au sein de son cercle de grands partenaires un des plus importants attraits touristiques du Québec. Le Parc olympique sera un lieu exceptionnel de création pour les entreprises en émergence de l’écosystème du MT Lab. En pleine pandémie, accueillir un nouveau partenaire est un acte fort et symbolique pour notre organisation, mais aussi pour l’ensemble des partenaires et acteurs du MT Lab. Je tiens à remercier Michel Labrecque, PDG du Parc olympique, pour la confiance qu’il témoigne pour l’innovation en tourisme, malgré la période tumultueuse que nous vivons », a déclaré Pierre Bellerose, président du Conseil d’administration du MT Lab.

À propos du Parc olympique

parc olympiqueCréée le 1er novembre 2020, la Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique (SDMVPO), « Parc olympique », remplace et modernise la mission de la Régie des installations olympiques (1975-2020). La SDMVPO a le double mandat de développer, gérer, promouvoir et exploiter ses installations en plus de mettre en valeur son patrimoine et son héritage olympique.

Le Parc olympique gère cinq actifs principaux : le Stade olympique, plus vaste amphithéâtre au pays, la Tour de Montréal, plus haute tour inclinée au monde, le Centre sportif, principal centre aquatique au Canada, l’Esplanade et les aires extérieures, haut lieu de rassemblement et d’événements de la métropole, ainsi que le plus grand stationnement automobile souterrain au pays.

Création architecturale audacieuse de Roger Taillibert, le Parc olympique a été construit à la fois pour la présentation des Jeux d’été de 1976 et comme lieu de résidence du club de baseball des Expos de Montréal (1977-2004). Depuis son inauguration, il a été l’hôte de plusieurs milliers d’événements sportifs, culturels, sociaux, civiques et grand public, façonnant ainsi l’histoire événementielle du Québec, avec plus de cent millions de visiteurs depuis son inauguration.

Quarante-cinq ans après sa construction, le Parc olympique s’inscrit comme un site arborant une valeur patrimoniale incontestable, notamment sur les plans historique, emblématique, architectural et urbain.

Paru initialement le 15 mars 2021 sur Tourisme Express

5 conseils pratiques pour dérisquer l’achat d’une innovation

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5 conseils pratiques pour dérisquer l’achat d’une innovation

En contexte d’entreprise, l’innovation est un processus qui demande de composer avec l’inconnu, l’incertitude. Mais qui dit incertitude ne veut pas dire qu’il est impossible d’en réduire les risques. L’une des avenues est d’acquérir une solution innovante qui a été développée à l’externe, par une startup, par exemple. Voici donc 5 conseils pratiques pour dérisquer l’achat d’une solution innovante.

1- Confrontez vos idées

À la base de tout achat, il y a ce que l’on appelle «l’intention d’achat», soit ce moment à partir duquel vous songez sérieusement à acheter un produit ou service. C’est pareil pour l’innovation, mais avant d’en arriver à la décision finale, offrez-vous la possibilité de confronter les raisons pour lesquelles vous voudriez acheter. Sortez de vos cercles habituels et allez chercher l’avis d’autres personnes afin de valider vos hypothèses. Par exemple, que diront des professionnels en informatique sur l’acquisition d’une nouvelle solution pour une équipe marketing? N’hésitez pas aussi à faire intervenir les usagers dans votre réflexion. Confronter vos idées et hypothèses vous permettra de valider si la solution innovante proposée est réellement la meilleure option pour vos besoins. Avec le contexte économique actuel, il est normal d’être prudent sur ses dépenses et de n’acheter que lorsque nécessaire.

2- À grande vision, petits projets

En innovation, on dit souvent de rêver grand – s’élever pour aller chercher une vue que l’on n’aurait pas dans notre cadre habituel de travail. Cependant, une fois la vision globale placée, le piège devient souvent de vouloir «tout accomplir d’un coup». Pour réduire le risque dans l’acquisition d’une innovation, il devient important de revenir à l’essentiel. En planifiant par petits projets l’implantation d’une innovation, vous serez en mesure de contrôler vos dépenses à chaque étape et de n’engager la prochaine étape que si les résultats sont concluants. Il n’y a qu’à penser à «ce nouveau système que personne n’utilise» – un classique en entreprise – pour comprendre l’importance d’une approche par étape. Les startups sont souvent très ouvertes à cette approche.

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3- Essayez avant d’acquérir

C’est tout bête, mais on néglige trop souvent la possibilité d’effectuer un test avant de procéder à l’achat. En testant une solution, vous serez beaucoup plus en mesure de vous prononcer sur sa pertinence et son juste prix. Vous seriez d’ailleurs surpris de l’ouverture qu’ont les entrepreneurs de prendre des arrangements pour vous faire vivre une démonstration, même lorsqu’il s’agit de solutions technologiques.

4- Utilisez les leviers financiers à votre portée

Saviez-vous que pour encourager les PME d’ici et leurs innovations, il existe plusieurs leviers financiers pour alléger votre implication financière? Dépendamment de la taille de votre entreprise et de votre emplacement sur le territoire, certains programmes peuvent même défrayer jusqu’à 90% de la facture ou 50 000$. De quoi convaincre une équipe de direction hésitante que l’innovation est à portée de main. Les startups qui sont dans un incubateur comme le MT Lab ont souvent accès à de tels leviers financiers grâce à des programmes gouvernementaux.

5- Demandez avec qui vous faites affaires

La confiance est à la base de toutes relations d’affaires. Pour une première collaboration, n’hésitez pas à demander si l’entreprise peut vous fournir des références de clients afin de les appeler. Cela vous donnera un bon aperçu de l’attitude et de la qualité de l’offre de votre futur fournisseur potentiel. Avec des jeunes pousses (startups) qui débutent, vous serez peut-être leur premier client: il vous est toujours possible de demander à l’entrepreneur des références d’anciens patrons ou collaborateurs. Les entreprises étant composées d’individus, les réputations qui les précèdent vous donneront l’heure juste sur leur fiabilité à livrer ce que vous désirez. Prendre de temps d’investiguer avec qui vous faites affaires vous donnera ainsi l’assurance que l’acquisition de la solution innovante se fera sans embûche.

Avec ces 5 conseils en tête, vous devriez ainsi vous éviter une petite sueur froide au moment de signer votre prochain chèque pour l’acquisition d’une innovation : car là où les risques sont contrôlés, les incertitudes s’amenuisent.

Paru initialement le 25 janvier 2021 sur Tourisme Express

L’innovation ouverte à votre portée

innovation touristique - ville de montréal

L’innovation ouverte à votre portée

Au MT Lab notre définition de l’innovation ouverte repose sur le principe de collaboration et d’échanges avec des sources internes et externes pour accélérer l’innovation et être concurrentiel. Tel qu’a indiqué M. Martin Lessard, directeur du MT Lab lors du Gueuleton touristiques – Tourisme 2021 : entre défis et occasions d’affairel’innovation passe par la collaboration: «il est essentiel que les acteurs collaborent ensemble pour servir un client commun et de ne pas voir les autres seulement comme des compétiteurs afin d’atteindre une masse critique

Le MEI indique dans sa présentation de l’innovation ouverte que les modèles d’applications sont variés: «des plateformes de développement de produits, un concours d’idées, l’immersion dans les communautés d’usagers, le design et développement collaboratif de produits ainsi que les réseaux d’innovation.»[1]

L’approche d’innovation ouverte du MT Lab est d’ailleurs basée sur le modèle du réseau d’innovation et s’appuie sur la méthode itérative. L’accent est mis sur la mutualisation des connaissances entre les 11 partenaires du MT Lab qui sont amenés à échanger entre eux; à expérimenter avec le support du MT Lab puis à partager les résultats de l’expérimentation de manière à obtenir de la rétroaction et continuer leur progression itérative.

Nos actions peuvent vous servir de guide si vous souhaitez susciter une collaboration pour faire émerger l’innovation dans votre milieu. Nous vous partageons ici nos apprentissages pour vous permettre de vous approprier l’innovation.

1. Connaître son environnement et les acteurs présents

Afin de collaborer avec l’écosystème, il faut le découvrir. Plusieurs options existent à cet effet: les cafés d’innovations pour connaître les dernières tendances de l’industrie présenté par les acteurs du milieu, s’informer sur le milieu à travers le site web, lire des sources reconnus tel que le réseau de veille de la  chaire de tourisme Transat etc.

2. Échanger avec l’écosystème

Une fois l’écosystème découvert, il faut s’ouvrir aux autres et échanger avec les membres de l’industrie, à travers les évènements, des groupes de pratiques. Deux autres exemples de regroupement pertinent sont l’Alliance de l’industrie du tourisme du Québec qui permet aux ATR d’échanger et d’apprendre de chacun, faire partie des membres de Tourisme Montréal, etc.

3. Oser expérimenter

Échanger permet de découvrir, mais pour apprendre il faut expérimenter. Il faut mettre en pratique les apprentissages. L’innovation passe par l’expérimentation de manière incrémentale et itérative, les premiers essais permettent de découvriradapter et valider.

4. Partager avec les acteurs du milieu

Partager avec l’industrie facilite l’évaluation des retombées de l’expérimentation, et d’obtenir une autre perspective et idées pour poursuivre l’itération du processus d’innovation (amélioration continue).

En conclusion, l’innovation ouverte est à votre portée, et le MT Lab est prêt à vous tendre la main pour y accéder. Le Palais des congrès de Montréal a su saisir l’opportunité pour créer le futur de l’événementiel et de congrès. Ils ont pris part au MT Lab et découvert l’écosystème, échangé avec les autres partenaires et la communauté . Ils ont œuvré avec une quinzaine d’entrepreneurs, et ont osé expérimenter avec eux. Cette expérimentation leur a permis d’innover.

L’innovation ouverte est à votre portée, et le MT Lab est prêt à vous tendre la main pour y accéder.

Paru initialement le 25 janvier 2021 sur Tourisme Express